• Sourd ou malentendant ?
  • 0 811 702 703
    prix d'un appel local depuis un poste fixe

Ecole numérique : l’UGAP se lance dans l’impression 3D

témoignages Mis à jour le mercredi 23 août 2017

L-Olive

Engagée dans le développement de l’éducation numérique, la centrale d’achat public propose dans son nouveau marché imprimantes un lot dédié aux imprimantes 3D. Une solution innovante propre à favoriser de nouvelles pédagogies au sein des établissements scolaires.

Et si les imprimantes 3D devenaient légion dans les classes de techno et de sciences de France et de Navarre ? Alors que cet outil innovant s’impose déjà dans certains collèges et lycées de l’Hexagone à la pointe de l’éducation numérique, l’UGAP entend démocratiser un tel usage via l’intégration d’un lot dédié dans son marché ‘systèmes d’impression’ renouvelé en mai 2017, et ce, pour une durée de quatre ans.

« Le marché de l’impression 3D s’avère désormais assez mature, c’est pourquoi nous avons décidé de proposer une telle offre innovante qui cible principalement les établissements scolaires », indique Ludovic Olive, chef de produits solutions d’impression et enseignement numérique au sein de la centrale d’achat dont l’offre en la matière s’articule autour de deux modèles : les imprimantes 3D ‘da vinci mini’ et ‘da vinci 1.0 pro’, toutes deux distribuées par le titulaire Computacenter.

Apprendre différemment

« L’une comme l’autre recourt à la méthode la plus répandue et compétitive en terme d’impression 3D : la technique de dépôt de matière fondue, chauffée à haute température. C’est grâce à la superposition de fils plastiques déposés par couches successives très fines sur le plateau de l’imprimante, que se forme l’objet convoité », indique le chef de produits. Et de rappeler que « les machines retenues sont compatibles avec les deux types de consommables les plus utilisés sur le marché, le filament PLA, permettant de faire surtout du prototypage ou du maquettage, et le filament ABS générant des pièces aux contours plus précis et aboutis pouvant dépasser les dix centimètres ».

Disposant de la certification CE (conformité aux normes européennes), les deux modèles - chacun dotés d’une tête d’impression – nécessitent bien entendu le recours à un logiciel de CAO (conception assistée par ordinateur) pour créer sa modélisation virtuelle en 3D avant « d’imprimer » l’objet réel. « A la charge donc de l’établissement scolaire de s’équiper du logiciel ou de passer par notre marché multi-éditeurs », prévient Ludovic Olive pour qui une telle solution innovante permet « aux élèves d’apprendre différemment en leur donnant la possibilité de concrétiser facilement des projets et les confronter à l’épreuve du réel ».

De quoi aider aussi les enseignants à faire évoluer leurs pratiques pédagogiques afin de booster la créativité en classe et le travail en équipe. « Un bel exemple qui illustre largement les vertus de l’école numérique que l’UGAP contribue à servir via cette nouvelle offre ».

Articles associés

L'UGAP adhère au code déontologique de la Fevad
et au système de Médiation du e-commerce.