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« Mettre à la disposition du Ministère de la Défense des vélos à assistance électrique »

témoignages Mis à jour le mercredi 28 décembre 2016

Proposer des vélos en multi-partage à ses collaborateurs pour des courts déplacements inter-urbains. C'est le parti adopté par le ministère de la Défense en ayant acheté - via le SPAC, Service parisien de soutien à l'administration centrale - quinze vélos à assistance électriques à la PME vendéenne Arcade Cycles, titulaire de l'UGAP. Explications d'Erwan Tanguy, adjoint opérationnel au chef du bureau transports.

  • Qu'est-ce qui a poussé le SPAC à équiper, depuis juin 2016, le Ministère de la Défense en vélos à assistance électrique pour les déplacements des collaborateurs ?

Erwan Tanguy : Alors que le ministère de la Défense concentre en Ile-de-France plusieurs sites clé, à Balard, Arcueil ou encore l'Ilot Saint-Germain, il nous a paru pertinent d'offrir aux collaborateurs un nouveau service de transport pratique et écologique pour leurs déplacements inter-urbains. Proposer ainsi une alternative au service de navette collectif toutes les quinze minutes. Ce choix du vélo à assistance électrique s'est imposé à l'heure de la mobilité « propre », et au regard des courtes distances à effectuer (5 à 6 km). Mais pour concrétiser un tel projet, encore fallait-il plancher en amont sur une définition de nos besoins (choix des vélos, mode d'acquisition, taille du parc, modalités d'utilisation, consignes de sécurité...).

  • Pourquoi avoir choisi les vélos e-cardan de la PME Arcade Cycles ?

ET : Dans le cadre de la convention véhicules de l'Etat, le ministère de la Défense a pour impératif de passer par l'UGAP pour les achats de vélos. L'offre de la PME Arcade Cycles, titulaire de l'UGAP (voir encadré) était la plus adaptée à notre budget, avec notamment des produits « milieu de gamme » à des tarifs préférentiels, garantis par la convention avec la centrale. Parmi les trois modèles proposés par cette société vendéenne, nous en avons retenu deux, testés par dix utilisateurs. C'est le vélo e-cardan qui nous a convaincu, offrant une forte capacité d'assistance électrique, idéale pour des cadres en costume. Plus encore, ce modèle - dépourvu de chaîne – évite les problèmes liés au graissage (projection d'huile...), et surtout offre un entretien minime et donc peu coûteux.

  • Au final, quel bilan dressez-vous d'une telle expérimentation ?

ET : Cette première expérimentation s'avère positive. Sur les quinze vélos en multi-partage achetés à Arcade Cycles, huit sont localisés depuis juin 2016 à Balard (quatre sur la partie est, quatre sur la partie ouest), quatre à Arcueil et trois à l'Ilot Saint Germain (le cabinet du ministre à l’hôtel de Brienne). Pour inciter les collaborateurs à recourir aux vélos, nous avons lancé dans la foulée une campagne d'affichage et de tracts. Malgré un démarrage en douceur, l'utilisation des vélos va croissante tout en restant saisonnière. Ainsi, elle devrait être plus forte encore dès le printemps prochain.

Nicolas Jodet, Arcade Cycles

« Nos vélos sont proposés en location dans 70 % des collectivités de France »

Rouler sans chaine et sans cambouis, telle est la singularité des vélos à transmission à cardan d'Arcade Cycles, PME vendéenne titulaire des marchés VAE (Vélos à assistance électrique) et triporteur de l'UGAP. «Le secteur public est très friand de nos produits, aussi bien pour optimiser les déplacements inter-urbains ou inter-sites de leurs collaborateurs, que pour proposer à leurs administrés un service de location moyenne et longue durée. Environ 70 % des collectivités locales de France misent ainsi sur nos vélos pour offrir un tel service de location à leurs habitants! », se félicite Nicolas Jodet, responsable commercial Centre-Est chez Arcade Cycles en citant l'exemple de Grenoble avec ses 7000 vélos en circulation ou encore Strasbourg avec ses 6000 vélos « dont 400 commandés dernièrement via l'UGAP ». Et de conclure : «grâce à la centrale, les collectivités n'ont pas à passer d'appel d'offres pour profiter de nos produits, et surtout elles y ont accès à des prix négociés. Ce gain offert par la mutualisation des volumes est non négligeable pour les petites collectivités qui bénéficient ainsi de nos vélos aux mêmes conditions d'achat que les grandes agglomérations ! »

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