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Paris-Saclay : des drones pour sonder 1 600 hectares de terrain

Mis à jour le mercredi 13 décembre 2017

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Pour profiter d’une captation d’images précises de 1 600 hectares de terrain en plein travaux, l’établissement public d’aménagement de Paris-Saclay a misé pour la première fois, fin septembre 2017, sur des drones. Et ce, en s’appuyant sur les services de la PME innovante Azur Drones, titulaire de l’UGAP, dont l’intervention a su allier qualité, sécurité et réactivité. Reportage.

Recourir à un drone pour la prise de vue de 1 600 hectares de terrain : tel est le parti adopté par l’établissement public d’aménagement de Paris-Saclay soucieux de visualiser l’avancée des travaux de la zone sud de ce cluster en pleine métamorphose. Une grande première pour ce pôle scientifique et technologique qui n’avait jamais recouru à des drones pour une telle captation d’images.

« Si lors d’une précédente prestation d’orthophotographie réalisée en 2013, nous avions privilégié une prise de vue aérienne, cette année, nous avons opté pour les drones car la zone à sonder s’avérait plus limitée, quoique particulièrement importante pour de tels engins », explique Thomas Duhamel, responsable SIG / Cartographe au sein de l’établissement public, qui s’est ainsi adjoint les services de la PME Azur Drones, titulaire de l’UGAP. De quoi permettre au client public de mettre à jour son fonds d’images, « et bénéficier de visuels de qualité de certains bâtiments livrés ou en cours de construction sur le campus urbain de Paris-Saclay : ENS Paris-Saclay, Centrale Supélec, ENSAE, Institut Mines Télécom… ».

Une prestation plus souple et moins onéreuse

Une prestation déroulée fin septembre 2017 et étalée sur deux jours, in fine – « bien plus souple et moins coûteuse qu’un avion », rappelle Thomas Duhamel - puisqu’elle a permis un survol plus proche de la zone, induisant ainsi, une définition plus développée des images. « En effet, les visuels sont bien plus nets, moins pixelisés, avec une résolution de 3 cm de pixel, contre 12,5 cm avec un avion », confirme l’intéressé, en rappelant que deux drones ont été utilisés pour la réalisation de la prestation.

A savoir, un drone à voilure fixe en scénario S4 « hors vue » - dédié aux zones non peuplées – et volant de manière automatique (sans pilote) auquel s’ajoute un drone à voilure tournante en scénario S3 « zone peuplée », manié par un pilote.

Des résultats en seulement un mois !

Autre point de satisfaction pour l’acteur public : la gestion de A à Z par le prestataire, des différentes autorisations de vol à obtenir dans un espace aérien très réglementé et fréquenté. « Un chantier complexe puisque ces autorisations ont nécessité des protocoles avec la Base aérienne de Villacoublay, l’aérodrome de Toussus-le-Noble, la tour de contrôle d'Orly, la préfecture et la DGAC », indique l’intéressé.

Et de conclure : « grâce à l’UGAP, nous avons pu tester sans risque cette prestation innovante, sans avoir à passer de marché. Plus encore, nous avons pu obtenir le rendu orthophotographique très rapidement, en l’espace d’un mois à peine. Le bilan est tellement concluant que nous prévoyons d’ores et déjà de renouveler l’expérience ! ».

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