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Société du Grand Paris : « l’informatique décisionnelle pour mieux piloter les travaux du Grand Paris Express »

Mis à jour le vendredi 05 juin 2020

Des reporting optimisés et automatisés pour rendre compte, plus efficacement, de l’avancement des travaux du Grand Paris Express (GPE). Voilà le parti adopté par la Société du Grand Paris, maître d’ouvrage de ce chantier colossal, en misant, via l’UGAP, sur l’expertise en business intelligence de Capgemini. Explications de Philippe Leclair, responsable de domaine SI - Pilotage de l’activité et Gestion des données au sein de la structure.

Dans quel contexte la Société du Grand Paris (SGP) a décidé de recourir, via l’UGAP, à un outil d’informatique décisionnelle ?

La SGP a pour particularité d’être un établissement public créé en 2010 afin de livrer d’ici 2030, les quatre nouvelles lignes du Grand Paris Express (15, 16, 17 et 18). Notre structure, certes très jeune, en est donc déjà à la moitié de sa mission. Notre temps est sans cesse compté, c’est dire si la structuration rapide de nos process s’avère vitale ! Ne serait-ce qu’en nous dotant d’un outil de reporting automatisé pour mieux rendre compte des avancées des travaux, et ainsi éviter une production manuelle très chronophage qui s’imposait jusqu’alors. Plutôt que de perdre près d’une année à lancer un marché dédié pour acquérir une solution décisionnelle efficace, nous avons préféré miser sur la réactivité et la souplesse de l’UGAP, à même de nous aider à mettre en place la solution logicielle ad hoc : la plateforme cloud Azure de Microsoft, et surtout l’intégrateur adapté, à savoir Capgemini, pour réaliser les développements informatiques nécessaires.

Comment s’est déroulé le processus d’intégration ?

Nous avons été accompagnés de A à Z par le prestataire, dès la phase de recueil des besoins auprès des directions métiers, permettant ainsi un état des lieux de l’existant. Cette première étape de cadrage de trois mois s’avérait essentielle pour nous, tant il aurait été complexe et fastidieux de rédiger seuls un cahier des charges pluriannuels en la matière. Une fois nos besoins identifiés, un plan de transformation a été élaboré, avec une feuille de route dessinant les objectifs cibles à atteindre pour ce projet décisionnel baptisé « Cockpit ». Ce qui a débouché sur le lancement des premiers chantiers préparatoires : définition de la nouvelle gouvernance de la business intelligence de la SGP, mise en place de l’infrastructure technique et enfin la définition détaillée des besoins de reporting avec les clients internes. Autant de chantiers qui se sont étalés sur quatre mois avant le lancement opérationnel des travaux de développement.

Quels principaux travaux ont d’ores et déjà été menés ?

Photo Philippe Leclair (2)

Les besoins recensés étaient tellement nombreux que nous avons décidé d’allotir les travaux de développement. Ainsi, nous avons démarré dès septembre 2019 avec un premier lot, portant sur les indicateurs comptables et financiers clés du reporting institutionnel, à destination du directoire. En parallèle, nous avons planché sur la définition approfondie des besoins du 2ème lot, relatifs aux indicateurs de pilotage du planning de réalisation des travaux du GPE, ou de nos obligations en termes de RSE. Nous espérons implémenter ce deuxième lot cet été, avant de nous engager dans les autres lots, certainement cinq en totalité, tant les données à traiter sont multiples. Tout ceci s’appuie sur la mise en œuvre d’un véritable entrepôt de données.

C’est-à-dire ?

Ce tout nouvel entrepôt de données a pour vocation de rassembler en un point unique toutes les informations décisionnelles, qui pourront ainsi être croisées les unes avec les autres. Cela suppose, en amont, d’interfacer notre ERP et un certain nombre d’autres applications à la plateforme Azure. Un chantier que nous menons actuellement pour permettre ensuite la production automatique de reportings dynamiques. Sans oublier un autre enjeu à la clé : permettre, in fine, à nos opérationnels de produire eux-mêmes, en toute autonomie de tels rapports, pour leurs besoins ponctuels. De quoi rendre l’informatique décisionnelle accessible à tous ! C’est bien là l’intérêt stratégique d’un tel projet pour lequel Capgemini et l’UGAP ont su largement démontrer leur savoir-faire à chaque étape.

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