[Territoires de demain]
Remi Ancel :
L'objectif c'était de stopper la diffusion des déchets de la terre vers la mer, de stopper l'apport finalement de pollution qu'on peut avoir dans la mer Méditerranée parce qu'on est une ville côtière, donc avec beaucoup de tourisme qui se déplace en saison estivale.
Donc l'avantage du marché Territoires de demain, c'est que ça apporte à la commune de Mandelieu une solution clé en main.
Tout est compris dans le marché, à la fois l'achat des équipements, paniers, filets, mais aussi toute la partie monitorée, la plateforme avec la cartographie, les statistiques, les données, les fréquences de collecte.
Toute la partie intelligence qu’on n'avait pas forcément anticipée au départ et qui nous va nous faire gagner beaucoup de temps. Beaucoup d'argent aussi.
Alors, les bénéfices des capteurs, pour nous, ils sont essentiellement sur l'optimisation d'organisation. On va pouvoir aller sur les sites qui sont chargés, qui sont pollués, où il y a eu de la génération de déchets, pour pouvoir les traiter.
Et limiter la diffusion de ces déchets vers nos plages, vers nos rivières et à terme vers la mer Méditerranée.
David Sanchez :
Les besoins étaient de verdir un parc de plus de 2300 engins en respectant la loi d'orientation sur les mobilités et un engagement fort de la métropole à réduire ses émissions de CO2.
La métropole était propriétaire de certains véhicules électriques depuis un certain temps déjà. Il y a eu lieu de déployer un réseau de bornes pour charger ces véhicules.
Donc nous avons mis en place deux phases de réflexions : une phase de réflexion relativement urgente pour installer très rapidement des bornes qui puissent fonctionner sur des véhicules déjà existants.
Une deuxième phase avec l’UGAP et Territoires de demain.
Pourquoi Territoires de demain ? Parce que c'était une solution clé en main proposée par l'UGAP, qui nous permettait d'une part de respecter les délais qu'on s'était fixés, à savoir un verdissement pour 2030.
À ce jour, nous avons installé seize sites sur des bornes, et il nous reste encore 150 sites à installer et ça fait partie de l'étude qui est menée auprès de Territoires de demain.
L'impact attendu est d'une part d'améliorer la qualité de vie de nos administrés sur le territoire de la métropole en ayant un impact environnemental plus faible et en réduisant nos émissions de CO2.
La prochaine étape, c'est de maîtriser nos coûts de fonctionnement liés à l'utilisation des véhicules électriques.
Rémi Ancel :
Dans le cadre de ce marché, ce sont des investissements qui sont rentables pour la commune sur le long terme parce qu'en fait ils nous permettent d'économiser des déplacements, d'optimiser les rassemblements.
On va avoir près de 130 filets déployés sur la commune. On ne peut pas aller aléatoirement sur tous ces équipements pour les vider.
On constate vraiment une diminution des quantités de déchets qu'on a dans le sol, et on en a de moins en moins.
