Gestion des biodéchets, une solution adaptée à tous les établissements
Mis à jour le mercredi 18 juin 2025



Comment intégrer un système de traitement des déchets organiques sur les sites de restauration ?
Aujourd’hui, la lutte contre le gaspillage et la valorisation des ressources organiques sont essentielles.
Comment les professionnels de la restauration collective, producteurs de biodéchets, peuvent participer aux équilibres environnementaux dans une logique d’économie circulaire ?
Pour faire leur choix, ils doivent aussi comprendre les aspects réglementaires et sanitaires.
Isabelle Gauquelin, chef de département adjoint à la direction des Achats de l'UGAP.
« Ce système s’adresse aussi bien aux petites structures qu’aux établissements plus complexes »
- Que dit la législation sur le tri, la collecte et la valorisation des biodéchets ?
Le cadre réglementaire évolue très vite. En 2012, le seuil de production était de 120 tonnes/an par site de production ; en 2014, 40 tonnes. Dès le 1er janvier 2016, il sera de 10 tonnes ce qui correspond à 275 repas/jour servis. Pour faire clair, une très grande majorité des cuisines professionnelles sont concernées. Le cadre réglementaire est strict, contraignant et impacte pénalement les responsables des sites de restauration, les directeurs d’hôpitaux ou d’EHPAD, et les maires pour les collectivités.
En 2025, l’intégralité des biodéchets devra être triée à la source, y compris ceux des ménages (loi de transition énergétique du 14/10/2014).
- Quelle solution répond à ces contraintes et réglementations ?
Avec le fournisseur Meiko, l’UGAP propose un broyeur à installer sur la chaîne de tri. Ce système transporte par aspiration les déchets organiques collectés jusqu’à une cuve d’une capacité de stockage de 1 à 10 m3, où ils sont broyés avant d’être stockés jusqu’à leur enlèvement. Le broyage des aliments se fait automatiquement, ou sur demande. L’appareil est entièrement fermé et hermétique, ce qui résout les problèmes d’odeurs, de contamination. Il n’y a plus de manutention.
L’offre est proposée « clé en main ». C'est-à-dire que la prestation comprend une pré-visite afin de préconiser une solution adaptée aux besoins, l’installation et la maintenance du système Meiko, une formation afin d’appréhender le matériel mais aussi les notions de réduction du gaspillage alimentaire. Nous proposons également la possibilité d’un contrat de maintenance et d’accompagnement, notamment dans l’avancement des travaux.
Ce système s’adresse aussi bien aux petites structures qu’aux établissements plus complexes. L’installation est simple et ne nécessite pas de transformations importantes. Cette solution est adaptée au budget, car elle répond au juste besoin de chacun.
- Quel fournisseur a été retenu pour ce marché ?
Peu de solutions existent sur ce marché. C’est Meiko, groupe allemand, qui l’a remporté fort d’une expertise sur ses réflexions sur le développement durable et la valorisation des déchets. Aujourd’hui, cette nouvelle offre de tri complète la solution de lavage de la vaisselle existante avec le même titulaire dont la filiale française est située à Saint-Thibault des Vignes (77). Nous sommes maintenant à même de proposer à nos clients une solution globale. C’est un atout car il n’y a pas de dissonance entre les préconisations du système choisi pour le lavage et celle retenue pour le tri. Tout est cohérent.