Transcription : Mécénat Voiles de légende
Laurent Pidoux, Directeur général des services de la communauté urbaine de Dunkerque
Que représente cet événement pour la Communauté Urbaine de Dunkerque ?
C'est un élément d'attractivité. C'est l'élément le plus important au niveau des festivités depuis l’après-guerre, on attend entre 600 et 700 000 personnes.
On ne peut pas réaliser une activité et une attraction aussi importante sans partenariat, c’est à peu près entre 15 et 20 % du budget global de la manifestation.
Donc effectivement, je confirme que l'UGAP est un partenaire privilégié et institutionnel auprès de la Communauté Urbaine de Dunkerque.
Annie-Laure Froidefond, DRTA en charge des relations institutionnelles DRT Nord-Ouest - UGAP
À l’UGAP, on agit chaque jour au service de l’intérêt général. Être mécène de l'événement “Voiles de légende”, c'était une façon pour nous de faire vivre concrètement nos valeurs, notamment celles du sens du collectif au service de l'inclusion, de l'égalité des chances et de la solidarité.
C'est aussi une façon de soutenir autrement l'action publique de la Communauté Urbaine de Dunkerque en tant que partenaire de longue date.
C'est un événement exceptionnel auquel nous sommes très reconnaissants d'avoir pu participer.
Très concrètement, l’UGAP a décidé de parrainer deux jeunes sur l'étape Le Havre-Dunkerque, pour les former à la navigation.
C'est une expérience unique qui incarne à la fois le dépassement de soi et l'ouverture et c'est une grande fierté pour nous d'avoir pu les accompagner dans cette belle aventure.
Theo Morel, Apprenti matelot
Grâce à l’UGAP, j'ai pu avoir la chance de participer aux “Voiles de légende”.
Theo Jannin, Apprenti matelot
On est parti du Havre lundi matin. On est parti sur ce bateau hollandais, le “Eendracht”.
C’était physique. C'est lourd de tirer les voiles. Je suis allé me coucher, même avec les vagues, je me suis endormi. On a développé notre anglais aussi parce que c'est un équipage hollandais, donc ils nous parlent en anglais. On s’est fait beaucoup d'amis aussi. La mer, ça rapproche.
Theo Morel, Apprenti matelot
J'ai bien aimé être coupé du monde parce qu'on n'avait pas les téléphones, réseaux, on n’avait rien du tout. C'était super apaisant, pour se reposer, c'était vraiment calme, on ne voyait rien à l'horizon. J'ai bien aimé pouvoir faire ça.
