Accélérer la transition environnementale des territoires
Transformer les modes de consommations et d’aménagement pour répondre aux défis climatiques, améliorer la qualité de vie des citoyens et garantir un avenir durable pour les générations futures sont les enjeux d’aujourd'hui et de demain.
Pour y répondre, l’offre Territoires de demain se positionne comme un véritable levier d’accélération de vos transitions, en proposant des solutions connectées, simples à déployer et éprouvées sur le terrain.
N’attendez-plus et bénéficiez du savoir-faire et de l’expertise des titulaires de marché pour améliorer l’efficacité de vos politiques publiques autour de la gestion des déchets, de l’eau, de la qualité de l’air ou encore de la décarbonation, pour garantir la meilleure qualité de vie aux usagers.
Vos enjeux
Optimiser la gestion des déchets et de l’eau
Réduire la pollution et préserver la biodiversité
Améliorer la qualité de vie des usagers
Se conformer aux obligations règlementaires
Des solutions concrètes pour répondre aux défis écologiques locaux et améliorer la qualité de vie des usagers
Air et nuisances
Gestion de l’eau
Déchets et propreté
Suivi des émissions
Pour aller plus loin…
La parole aux experts !
Des tables rondes dédiées aux enjeux autour de la transition environnementale
Surveiller et économiser les ressources : eau, air, gestion des déchets
Salon des Maires et des collectivités locales 2024
[Analyser et économiser les ressources – eau, air, déchets]
Salon des Maires et des collectivités locales 2024
Une émission acteurs publics solutions en partenariat avec l'UGAP
Sylvain HENRY, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
De retour sur le plateau d'acteurs public TV, au cœur du Salon des maires des collectivités sur l'espace de l'UGAP, on vous explique toute la journée ce 20 novembre. Territoire de demain, ce programme adapté aux besoins, aux attentes des élus, des collectivités, on en parle avec mes 3 invités, Roseline Klein, bonjour, responsable développement commercial chez Suez, à vos côtés Nathalie Penfornis, Bonjour, directrice d'agence climat et durabilité à l’Apave. Lionel Badet, bonjour, bonjour, directeur commercial de Sigrenea. Le titre de cette séquence, surveiller, économiser les ressources, on parle OR, gestion des déchets. Je me tourne vers vous Roseline Klein, pour lancer la discussion, expliquez-nous peut être. Avec un cas d'usage, comme on dit, vos interventions pour celles et ceux qui nous regardent.
Roseline KLEIN, Responsable Développement Commercial - SUEZ
Oui, mais tout à fait. Sur le sujet de l'accès à l'eau potable, le changement climatique crée un certain nombre de défis pour les collectivités territoriales. Selon les saisons, on a des événements, de fortes pluies ou alors un stress hydrique et ça oblige les collectivités à préserver leurs ressources en eau. Le plan O 2023 nous demande d'être économe sur l'énergie. Aussi, le décret tertiaire demande à toutes les collectivités ayant des bâtiments publics de plus de 1000 m² de réduire leur consommation d'énergie de 40% d'ici 2030. Au sein de Suez, l'unité Digital solutions est une entité d'innovation dédiée à l'amélioration de la performance environnementale et économique pour les collectivités par le traitement de la donnée et l'intelligence artificielle. Donc 2 exemples que je voudrais citer, Onconnect switch est une technologie qui a été développée par Hydrelis, une filiale de Suez, et qui consiste à équiper les réseaux des bâtiments publics d'une hypervision sur la consommation d'eau. Les débits sont mesurés, contrôlés 24 h sur 24, toute fuite ou dérive est signalée au gestionnaire. On a l'exemple du Conseil départemental de la Côte d'Or qui a mis en place dans 6 collèges cette solution en 2021, 44 000,00€ d'économies, l'équivalent de 5 piscines olympiques d'eau économisées, il généralise maintenant la solution à leurs 47 collèges. Sur la région Grande Est, également un retour sur investissement en 3 mois où 3 lycées en fait ont économisé 93 000,00€ d'eau en 3 mois. On est au service des collectivités pour leur permettre de redresser ces enjeux.
Sylvain HENRY, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
On le voit. Des impacts très forts, des solutions très opérationnelles dès maintenant. Nathalie Penfornis, expliquez-nous aussi les impacts de ce que vous mettez en place sur les enjeux et la préservation des ressources naturelles ?
Nathalie PENFORNIS, Directrice d’agence climat et durabilité - Apave
En préambule, Apave est un groupe qui existe depuis 150 ans, spécialisé dans la gestion des risques. Et les risques environnementaux, effectivement, nous prennent beaucoup de défis auprès des collectivités. Ce qu'on peut observer, c'est que les collectivités ne connaissent pas toujours les réglementations qui s'appliquent dans leur cas et peuvent aussi avoir des difficultés à les appliquer et se mettre en conformité. On remarque en termes de tendance qu'il y a un renforcement de la réglementation ce qui nécessite réellement que les collectivités s'emparent de cette problématique.
Si je prends la problématique de l'air, en complément de l'eau, on a un vrai défi qui est amené par le pacte vert qui demande d'atteindre le 0 pollution air, eau et sol d'ici à 2050. Nous, ce qu'on fait pour accompagner les collectivités dans ce défi, c'est d'approcher par la mesure.
Je peux amener l'exemple, notamment d'une métropole dans le sud-ouest que nous avons accompagné sur la mesure de l'air, la mesure des rejets atmosphériques que peuvent produire les installations de recyclage de chaufferie. Ça peut aussi être une mesure de retombées atmosphériques qui, aux abords de sites industriels, peuvent avoir un impact néfaste sur la qualité de l'air pour les riverains.
Quand on parle de qualité de l'air intérieure aussi peut être un gros sujet. Là en Charente maritime, par exemple, nous avons effectué une campagne de mesures de qualité de l'air sur plus de 50 établissements. La mesure, effectivement, c'est un moyen d'identifier les sources pour ensuite apporter des solutions aux collectivités dans la préservation, la surveillance.
Sylvain HENRY, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Solution adaptée ? Vous allez nous le dire dans un instant. On est très suivi ce matin, je me tourne vers vous. Lionel Badet, directeur commercial chez Sigrenea expliquez-nous Sigrenea, c'est quoi les missions ?
Lionel BADET, Directeur commercial - Sigrenea
Sigrenea est une filiale du groupe Suez, spécialiste dans les objets connectés, dans l'eau et dans les déchets. Alors aujourd'hui, pour l'eau par exemple, ça va être des solutions qui vont permettre de piloter le curage des avaloirs pour optimiser en fait les tournées de nettoyage et éviter en fait qu'il y ait des risques supplémentaires en cas d'inondation, en cas de gros orages, en cas de grands problèmes. L'idée c'est de rendre libre, accessible le plus possible le réseau Pluvial, ça va permettre aussi via d'autres capteurs de détecter des fuites également, ça c'est pour l'eau. Et pour les déchets nous avons différents types de solutions qui vont essentiellement permettre de piloter et d'optimiser en fait les tournées de collecte, le service environnement également de traquer les bennes, tous les conteneurs, géolocaliser tous ces objets et également détecter les dépôts sauvages qui est un sujet d'actualité.
Sylvain HENRY, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Merci beaucoup, vous nous expliquerez dans un instant à tous les 3, la même question. Après la manière dont vous intervenez, dans la manière dont les solutions apportent une valeur ajoutée auprès des collectivités territoriales. Peut-être allons plus avant dans vos méthodes.
Roseline KLEIN, Responsable Développement Commercial - SUEZ
Oui alors c'est complexe Les sujets de d'économie d'eau, d'économie d'énergie, la pollution de l'air, les déchets comme disaient mes collègues, donc les solutions qu'on développe, elles ont vocation à rendre ça plus simple et plus opérationnalisable.
Donc par exemple sur l'énergie, Onconnect fluide c'est une de nos plateformes multi fluides donc gaz, électricité, eau et la ville de Saint cloud a réussi à réduire de 20% sa consommation d'énergie par l'utilisation de cette plateforme. Je pense que sans outil, sans objet connecté, sans outil digital, peut-être qu'une réduction de ce niveau-là n'aurait pas été possible.
Sylvain HENRY, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Preuve par l'exemple, ça marche et c'est efficace, et du début des projets jusqu'à la fin vous accompagnez les maires qui nous regardent, les collectivités, tout au long de la chaîne du projet que vous développez, c'est bien ça ?
Nathalie PENFORNIS, Directrice d’agence climat et durabilité - Apave
Alors effectivement Apave intervient en tant qu'expert indépendant et donc à la fois en début de projet, dans la phase de cadrage pour effectuer tout ce qui est étude de faisabilité, aider à la rédaction des cahiers des charges, vraiment éclairer les collectivités dans le futur choix de la solution. On intervient également lors de la conception et de la réalisation pour aider à accepter la recette de la solution et challenger éventuellement les solutions. Et enfin, également, dans toute la phase de déploiement dans la phase de formation, aider à trouver des reconnaissances, de la certification, de la labellisation par exemple, et tout ce qui est conduite du changement.
Sylvain HENRY, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Merci beaucoup à vous le mot de la fin. Lionel Badel sur la manière dont vous travaillez avec les collectivités, les maires qui nous qui nous regardent, comment vous intervenez ?
Lionel BADET, Directeur commercial - Sigrenea
Alors comment on intervient aujourd'hui, on propose, on a un devoir de conseil aujourd’hui et on se rend compte que beaucoup de collectivités n'ont pas en fait d'outils numériques, ne sont pas digitalisés dans les outils de la collecte. Et ce qui se passe très généralement, c'est qu'il y a une personne, sachant en fait dans la collectivité, qu’il y a beaucoup d'ancienneté, qui est passée du rôle de ripper au chauffeur et qui aujourd'hui pilote le service et le risque, c'est que ces collectivités s'exposent au départ à la retraite de cette personne et vont se retrouver pieds nus, sans données, sans data, sans rien. Et on sait aujourd'hui que le rôle de data scientiste, demain dans les collectivités sera très important, et sans ces données, ces valeurs probantes générées par les capteurs et par des différentes données digitales ces collectivités ne vont pas réussir à piloter demain leurs services déchets, entre autres.
Sylvain HENRY, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Merci beaucoup à tous les 3, un peu frustrant de devoir en rester là. Mais justement, les maires, les élus, les décideurs territoriaux, je les invite à se diriger vers vos supports digitaux ou vers vos équipes. Merci beaucoup d'être venu témoigner sur le l'espace de l'UGAP, au cœur du Salon des maires des collectivités locales. À très vite.
L’enjeu de la gestion des déchets
Salon des Maires et des collectivités locales 2025
[L’enjeu de la gestion des déchets]
Salon des Maires et des collectivités locales 2025
Une émission acteurs publics solutions en partenariat avec l'UGAP
Antoine FONTENAU, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
C'est la suite de cette 2e journée du Salon des maires et des collectivités locales. Ici sur le stand de l'UGAP sur acteur public TV, merci de nous suivre. Un sujet majeur pour les communes et les Intercommunalités, maintenant, celui de la gestion des déchets, majeur puisque ça fait partie des compétences, des communes et des intercommunalités. On va parler d'un exemple très concret, celui de la ville de Mandelieu-la-Napoule, qui a installé 130 capteurs connectés pour stopper la pollution marine, un projet pionnier en Europe un projet qui s'appelle “Zéro déchet”, de la terre à la mer.
Comment fonctionne ce dispositif et peut-il être dupliqué ailleurs ? On va poser la question d'abord à Lionel Rubaudo, bonjour, bonjour, vous êtes Directeur général des services de la ville de Mandelieu-la-Napoule dans les Alpes maritimes, merci d'être avec nous. Avec nous également, Nina Bouchet, bonjour, vous êtes Directrice service aux citoyens chez Capgemini. Vous avez travaillé sur ce projet et vous allez nous en parler dans un instant. A vos côtés, Ilias Slaoui, bonjour, vous êtes chargé d'affaires UGAP dans la région Sud-Est. Merci d'être sur ce plateau. Et puis Lionel Badet, bonjour également, vous êtes Directeur commercial de Sigrenea, une filiale de Suez et vous allez nous en parler dans un instant, mais vous faites du pilotage et de l'optimisation en temps réel sur des projets de gestion de déchets d'eau et d'assainissement. D'abord Lionel Ribaudo, ce projet de filet connecté mis en place dans la ville de Mandelieu-la- Napoule, est ce que vous pouvez nous en expliquer la genèse ? Quel était le constat avant de vous lancer ?
Lionel RUBAUDO, Directeur Général des services - Ville de Mandelieu-la-Napoule
Alors la, genèse, elle est assez simple. Sébastien Leroy, maire de Mandelieu-la-Napoule est très investi sur cette question de l'environnement et donc il a été, en étant commune du littoral bien évidemment, la prise de conscience sur les déchets dans la mer Méditerranée est un sujet extrêmement important. Et donc, on est un territoire qui est frappé aussi par les risques d’inondations et à chaque fois qu'il y a un épisode d'inondation un petit peu important, on constate beaucoup de déchets sur la mer, sur la plage et bien évidemment dans l'eau. Il y a une réflexion qui a été menée pour capter ces déchets. On a eu de la chance sur Mandelieu, il y a une entreprise qui s'appelle Pollustock qui a développé un concept purement mécanique, on va dire de pose de filet au niveau des sorties de réseau de pluviales. C'est très basique, alors c'est un tuyau qui tombe sur la plage et on met un filet ou sinon c'est au niveau des caniveaux, au niveau des routes. Donc c'est un système très basique mais qui fonctionne très bien et ça permet de capter et de stopper l'ensemble des déchets. Même jusqu'au micro-déchet, c'est à dire que on va jusqu'à la bulle de polystyrène, c'est assez impressionnant.
Antoine FONTENAU, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Alors ça demande une gestion logistique qui n'existait pas auparavant j'imagine ?
Lionel RUBAUDO, Directeur Général des services - Ville de Mandelieu-la-Napoule
Alors aujourd'hui, on est sur environ 60 filets installés, on fait des contrôles régulièrement visuels on va dire, et puis on prélève et donc c'est là où Capgemini avec l'intelligence collective on va dire Pollustock, Capgemini est un territoire d'expression, il a été imaginé d'amener de l'innovation sur le projet avec de développer justement des capteurs sur les filets. Voilà donc c'est là où on monte en innovation et toute la pertinence ça va être là.
Antoine FONTENAU, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Des capteurs qui permettent de savoir quand les filets sont pleins ?
Lionel RUBAUDO, Directeur Général des services - Ville de Mandelieu-la-Napoule
Sont pleins avec des caméras, avec des supports de pesée et donc pour nous, on est beaucoup plus efficient, on agit beaucoup plus rapidement et l'objectif c'est de capter le plus possible de déchets bien évidemment.
Antoine FONTENAU, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Alors vous l'avez dit, vous avez travaillé sur ce projet avec Capgemini Nina Bouchet. Comment s'est mise en place cette collaboration ? Quelle valeur ajoutée vous avez apportée sur cet enjeu des capteurs connectés ?
Nina BOUCHET, Directrice services aux citoyens - Capgemini
Oui, Lionel l'a dit. On a travaillé donc avec la commune de Mandelieu et avec Pollustock qui avaient cette solution existante. Et Capgemini a été à la fois le partenaire ensemblier mais surtout le partenaire technologique. Donc on est venu effectivement sur la partie capteur, sur le filet, mais surtout la plateforme de supervision de ces équipements pour offrir en fait à la commune la capacité à encore une fois mieux gérer effectivement ces déchets, mais aussi montrer et valoriser en fait l'action de la commune. Je le redis aussi parce que Lionel est modeste, mais c'est une grande prise de risques qu'a eu la commune de s'engager dans cette action, là il y a aucune obligation, une première en plus, première commune et il y a aucune obligation aujourd'hui réglementaire à collecter ces déchets, mais aujourd'hui pas forcément celles qui atteignent finalement l'eau. Et donc, il y a eu un engagement très fort de la commune d'avoir cet objectif là et de d'investir finalement avec nous sur cette recherche de solutions à l'échelle de la commune.
Antoine FONTENAU, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Alors quand on parle de ce type de projet, on se pose toujours la question de la réplicabilité, Ilias Slaoui, l'UGAP a accompagné aussi Mandelieu sur ce projet. Comment une centrale d'achat comme l'UGAP peut-elle accompagner le déploiement d'un projet comme ça ailleurs ?
Ilias SLAOUI, Chargé d’affaires - UGAP DRT Sud-Est
Alors ici, le rôle de l'UGAP il prend tout son sens en tant que centrale d'achat public. L'objectif c'est de donner des outils en fait aux collectivités afin de pouvoir faciliter l'accès à des prestations et des services qui sont dit innovants. Ici l’UGAP a lancé un marché qui s'appelle Territoire de demain, qui est adaptable et qui est duplicable justement et bien adapté en fonction des fonctionnalités, des difficultés des communes. C'est à dire qu'en fonction de la commune, de ses besoins, les outils qui vont être mis en place vont être dédiés à la commune. Et en fait c'est tout un processus de vente qui va se faire au début par l'identification des besoins, l'échange avec la commune et l'échange avec le titulaire pour ensuite proposer une proposition de valeur qui est vraiment dédiée et bien spécifique.
Antoine FONTENAU, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Alors à vos côtés, Lionel Badet, vous travaillez à la Sigrenea donc j'ai dit que vous fabriquez, vous interné des objets pour détecter par exemple des dépôts sauvages. Comment cette technologie permet collectivités de mieux gérer ce problème, ce fléau pour les communes.
Lionel BADET, Directeur commercial - Sigrenea
En fait, le système de détection des dépôts sauvages dans le cadre des territoires de demain est lié à un logiciel. Ce logiciel en fait il va s'appuyer sur le code de l'environnement. Il y a un article qui s'appelle le 541- 3 et qui permet en fait au maire, premier magistrat de sa commune de faire une procédure administrative. Donc quand il va mettre en demeure en fait le contrevenant, il va pouvoir également lui donner une amende en fait administrative qui peut aller jusqu'à 15 000€. Le logiciel fournit une valeur probante et crée la procédure automatiquement. En fait, il y a plus qu'à la valider une fois que ça a été détecté. Donc c'est très simple pour les communes, qu'elles soient petites ou grosses d'ailleurs, et c'est redoutablement efficace, vous pouvez bien aller jusqu'à 15 000€ d'amende, c'est un très très bon moyen en fait de juguler ce fléau.
Antoine FONTENAU, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Alors là on vient de parler de la détection, mais vous avez mis en place toute une série d'outils numériques, qui permettent d'améliorer la gestion de ces sujets aussi, c'est ça ?
Lionel BADET, Directeur commercial - Sigrenea
Alors effectivement, nous, notre cœur de sujet c'est vraiment la télé relève des déchets par exemple l'optimisation de la collecte des déchets, c'est un cas d'usage aussi de Territoire de demain. Et pour en parler simplement, vous verrez qu'il y a un lien en fait aussi avec les dépôts sauvages, on pose des sondes dans les conteneurs. En fait, ces sondes mesurent un taux de remplissage à l'intérieur des conteneurs, donc forcément on va supprimer les débordements des conteneurs. Si on supprime les débordements des conteneurs, on va limiter également les dépôts sauvages au pied des conteneurs parce qu'il y a toujours l'usager opportuniste en fait, qui va voir un conteneur qui est sale, tout simplement, et donc qui va poser son bac en disant là en fait c'est une déchetterie mobile, je poste ça ici.
Antoine FONTENAU, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Lionel Rubaudo, on l'a dit, donc il y a cet exemple, il y a l'exemple de Mandelieu-la-Napoule. Dans quelle mesure ce projet que vous avez mis en place, vous avez pensé ensuite à la réplicabilité déjà dès le début dans d'autres villes, éventuellement dans les communes voisines de Mandelieu par exemple.
Lionel RUBAUDO, Directeur Général des services - Ville de Mandelieu-la-Napoule
Alors on n'a pas cette prétention là tout de même, on essaie d'être une inspiration bien évidemment et en tout cas Sébastien Leroy, a cette volonté-là. Il est en train d'intervenir sur le sujet de la résilience dans un pavillon à côté. Donc c'est vrai que Mandelieu est un territoire qui est innovant, mais la question c'est pourquoi en fait on fait ces filets ? Comme je vous l'ai dit tout à l'heure en introduction, c'est pour capter bien évidemment les micro-déchets pour éviter qu'ils aillent finir en mer, mais c'est aussi pour selon les secteurs, vu qu'on a un système innovant sur ces filets, on va être en mesure de selon les territoires aussi d'identifier la source des rejets en fait voilà qui va jeter son papier ou autre, peu importe le déchet et de pouvoir faire de la pédagogie. Et après bien évidemment, il y a de la répression, mais ça va nous permettre de surtout de sectoriser, de mieux cibler finalement, de mieux cibler et c'est là où l'approche Pollustock, Capgemini et puis il ne faut pas qu'on l'oublie aussi non plus l'UGAP, parce que l'UGAP apporte cette solution administrative sécurisée, transparente qui eux après pourront la promouvoir sur les autres territoires. Et en fait c'est ça aussi l'objectif prioritaire, c'est de pouvoir remonter jusqu'à la source du déchet et de pouvoir soit travailler avec du mobilier urbain adapté, soit travailler avec l'entreprise, soit travailler avec l'entreprise et le consommateur aussi à un moment donné et voilà, l'objectif il est là. Après le “comment” on vient de le voir, ce sont des filets connectés avec une technique, un processus administratif, des détecteurs et voilà. Mais il faut qu'il y ait une volonté, une volonté politique, on va être très clair là-dessus. Comme disait Nina, il y a une volonté politique de faire, il n’y a pas d'obligation aujourd'hui mais on le fait parce qu'il y a une conscience sur ce territoire à Mandelieu et c'est cette force qui nous différencie.
Antoine FONTENAU, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Nina Bouchet, même même question sur ces enjeux de de réplicabilité, est ce que c'est une technologie qui est adaptable ailleurs même y compris dans des villes qui ne sont pas en bord de mer par exemple ? Qu'il y a aussi des déchets qui partent dans les égouts par exemple ?
Nina BOUCHET, Directrice services aux citoyens - Capgemini
Oui, effectivement, on peut penser en commençant par Mandelieu que c'est que les communes qui sont du littoral, mais non, puisque en fait l'origine des déchets elle vient on l'a dit, de la terre à la mer, mais de la Terre, quel que soit la commune. En fait, toutes les communes sont concernées. Pourquoi ? Parce que finalement, quand vous jetez un déchet à terre qui se retrouve dans les eaux pluviales, aujourd'hui le système n'est pas forcément fait pour que ce déchet soit retenu donc il va s'acheminer progressivement, il va surtout s'enfuir très très vite au fond de la rivière mais une partie va arriver jusqu'aux océans. Donc c'est vraiment une chaîne du plus près jusqu'au littoral, et le littoral j'ai envie de dire paye pour tout l'amont. Donc on retient que ce qui vient de chaque commune, on doit avoir finalement cet engagement sur toute la chaîne pour arriver à l’objectif.
Antoine FONTENAU, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Ce n’est malheureusement pas un phénomène localisé sur une seule commune et il faut l'étendre le plus possible. Lionel Ribaudo vous vouliez rajouter un mot.
Lionel RUBAUDO, Directeur Général des services - Ville de Mandelieu-la-Napoule
Oui je voudrais juste rajouter quelque chose. Alors c'est vrai qu'on parle de micro-déchets bien évidemment, mais on se dit aussi attention, il y a de la faune et de la flore disons il y a des poissons en fait et donc ils se nourrissent, et nous aussi du coup on consomme du plastique et des micro plastiques. Donc je crois qu'il y a une étude qui disait que à peu près, on mange une carte bancaire dans notre vie en en micro plastique, donc c'est incommensurable quoi. Voilà donc, il faut aussi qu'on ait cette conscience écologique parce que c'est une chaîne alimentaire. On va dire, ce sont des petits gestes mais non, mais ils ont un rôle important, que ce soit d'un territoire qui soit éloigné à 30 ou 40 km du littoral, bien évidemment les déchets se retrouvent dans le pluvial et à la mer.
Antoine FONTENAU, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Ilias Slaoui, on a parlé de l'offre Territoire de demain. Donc quelles sont les autres solutions que propose l'UGAP à des collectivités territoriales qui veulent améliorer leur gestion des déchets ?
Ilias SLAOUI, Chargé d’affaires - UGAP DRT Sud-Est
Alors justement, cette offre, elle est dédiée à l'optimisation de la collecte de du tri et de l'identification des flux de déchets qui vont être produits par les collectivités, comme l'a évoqué Monsieur Badet de Sigrenea, l'objectif c'est de mettre des capteurs sur des points d'apport volontaires. Par exemple, d'optimiser la collecte, de décarboner au maximum en fait les tournées des camions qui vont récupérer justement ces flux de déchets et par le biais en fait, de la donnée, d'avoir la bonne information au bon moment. C'est ce qui va permettre en fait aux collectivités de pouvoir monitorer et pouvoir organiser au mieux leurs collectes et de diminuer leurs coûts aussi d'une autre façon. À côté de ça, l’UGAP propose aussi tout un panel de solutions qui vont accompagner et que ça soit aussi les bâtiments publics sur le recyclage et sur le tri, par le biais de la communication, par le biais du tri sélectif en fait directement au sein des bureaux, des bâtiments publics. Et toutes ces ensembles de solutions vont permettre aux collectivités de réduire en fait leur impact sur l'environnement.
Antoine FONTENAU, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Un mot pour terminer sur la question des données, vous l'avez évoqué là, Lionel Badet votre travail c'est finalement de récolter de la donnée. Il faut rappeler que c'est devenu un enjeu majeur, on en parle d'ailleurs depuis ce matin sur les différentes tables rondes à chaque fois. L'enjeu de la donnée dans une commune au niveau du collectivité territoriale ou locale, c'est devenu très important.
Lionel BADET, Directeur commercial - Sigrenea
C'est devenu primordial. En fait une collectivité qui n'a pas de données demain sera pieds nus, elle ne pourra pas contrôler ses budgets, elle ne pourra pas prouver en fait aussi de quels matériaux, de quelle chose elle a besoin. Grâce à ces données-là elle aura des données probantes, elle aura tout un tas de KPI en fait qui pourront être consolidées aussi avec l'IA, c'est vrai que tout le monde en parle aujourd'hui de l'IA mais c’est une réalité. Nous même en fait, nous consolidons aujourd'hui nos algorithmes de vitesse de remplissage sur notre logiciel grâce à l'IA et grâce à ça on arrive vraiment à avoir des performances encore meilleures, même sur des clients qui étaient déjà équipés en fait d'un produit de sonde au préalable qui n'y croyaient peut-être plus, en tout cas qui pensaient avoir atteint le maximum des capacités. Mais ils sont surpris d'aller chercher jusqu'à 15, 20% de plus grâce à l'IA.
Antoine FONTENAU, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Lionel Rubaudo en une phrase, quel Conseil vous pourriez donner à un élu ou un DGS puisque vous êtes le Directeur général des services de Mandelieu-la-Napoule, qui souhaitent se lancer dans ce type de projet, pas forcément exactement le même, il faut y aller, de quoi faut-il s'entourer, de qui faut-il s'entourer ?
Lionel RUBAUDO, Directeur Général des services - Ville de Mandelieu-la-Napoule
Absolument il faut la solution UGAP avec Capgemini et Pollustock est un produit clé en main, donc faut pas s'en priver, c'est un enjeu, un enjeu local bien évidemment, c'est un enjeu planétaire hein, l'alimentation. Et puis après je vais rejoindre, je vais me permettre de t'appeler Lionel aussi, on a le même prénom donc on va en profiter, on va se faire un peu de pub, ne jetons plus les déchets au sol quoi, voilà tout simplement. Pas de mégots, voilà si on n'a pas de déchets, bon on n'est pas là non plus mais on a des solutions et merci à l'UGAP, merci à toi Nina et merci à Pollustock, ils ne sont pas là mais on a vraiment fait un vrai beau partenariat, c'est une belle intelligence collective et ça fait du bien. Voilà, merci en tout cas à chacun.
Antoine FONTENAU, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Merci beaucoup, merci à tous les 4 d'être venus sur ce plateau d'acteurs publics TV sur le centre de l'UGAP, ici au cœur du Salon des maires et des collectivités locales et on se retrouve dans quelques instants pour une nouvelle table ronde, à tout à l'heure.
L’eau, une ressource à protéger
Salon des Maires et des collectivités locales 2025
[L’eau, une ressource à protéger]
Salon des Maires et des collectivités locales 2025
Une émission acteurs publics solutions en partenariat avec l'UGAP
Antoine FONTENAU, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Merci d’être avec nous sur le stand de l’UGAP, au cœur du Salon des maires et des collectivités locales 2025 sur Acteurs Publics TV. Tout au long de la journée, nous abordons les enjeux portés par l’UGAP autour du marché Territoire de Demain. Nous allons maintenant nous arrêter sur un enjeu majeur : la gestion de l’eau.
C’est un sujet primordial pour les communes et les intercommunalités. Pour l’illustrer, nous allons prendre un exemple concret et emblématique : la ville d’Épernay.
Nous sommes avec Nicolas Couesnon, directeur de la régie d’Epernay Agglo Champagne, en charge de la gestion de l’eau.
À ses côtés, Sandra Lavergne, responsable marketing des solutions numériques chez Suez, Romain Lafay, responsable climat et durabilité chez Apave, Karine Cunhac, cheffe de projet achat innovation à l’UGAP. Merci à tous les quatre d’être avec nous.
Pour commencer, vous avez mis en place une régie publique de l’eau en 2022, alors que vous étiez auparavant auprès d’un opérateur privé. Qu’est-ce qui a motivé ce choix ?
Nicolas COUESNON, Directeur des régies eaux et assainissement - Epernay Agglo Champagne
Cette décision fait suite à la fusion de deux communautés de communes : un secteur sud déjà en régie et un secteur nord géré en délégation de service public. Après étude, les élus ont décidé de créer une régie publique, actée en 2022. Aujourd’hui, cela fait trois ans que la régie fonctionne.
Antoine FONTENAU, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Quelles ont été les grandes étapes de mise en place de cette régie, et quels enseignements peuvent en tirer d’autres élus ?
Nicolas COUESNON, Directeur des régies eaux et assainissement - Epernay Agglo Champagne
L’enjeu principal a été le recrutement. Il a fallu constituer une équipe solide, avec des compétences et de l’expérience, afin de garantir un niveau de qualité de service équivalent à celui du délégataire précédent.
Aujourd’hui, la régie repose sur une organisation structurée et une équipe engagée, ce qui permet une exploitation efficace des installations.
Antoine FONTENAU, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Combien de personnes composent aujourd’hui cette régie et quelle est votre couverture territoriale ?
Nicolas COUESNON, Directeur des régies eaux et assainissement - Epernay Agglo Champagne
Nous sommes 23 agents à temps plein. Nous comptons environ 22 000 abonnés, pour 47 000 habitants répartis sur 47 communes. Le territoire est très contrasté : Épernay compte plus de 20 000 habitants, tandis que certaines communes rurales n’en comptent qu’une cinquantaine.
Antoine FONTENAU, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Avez-vous rencontré des difficultés particulières lors de la mise en place ?
Nicolas COUESNON, Directeur des régies eaux et assainissement - Epernay Agglo Champagne
Il n’y a pas eu de difficultés majeures. Le principal défi a été d’harmoniser la qualité de service entre les deux anciens territoires.
C’est notamment ce qui nous a conduits à lancer un projet structurant : le déploiement de la télérelève sur l’ensemble du périmètre.
Antoine FONTENAU, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Pourquoi la télérelève était-elle un projet prioritaire ?
Nicolas COUESNON, Directeur des régies eaux et assainissement - Epernay Agglo Champagne
La télérelève existait déjà sur le secteur nord depuis 2006. Il n’était pas envisageable de retirer ce service aux abonnés. Nous avons donc décidé de l’uniformiser et de la déployer également sur le secteur sud.
Par ailleurs, les compteurs étaient vieillissants : plus de 15 ans pour beaucoup d’entre eux, avec une technologie devenue obsolète. Il a donc fallu redéployer un réseau neuf et installer 22 000 compteurs sur l’ensemble du territoire.
Antoine FONTENAU, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Question à Sandra Lavergne : Quels sont, selon vous, les principaux bénéfices de ce déploiement de la télérelève ?
Sandra Lavergne, Responsable marketing produit - SUEZ digital solutions
On estime qu’en France, environ 20 % de l’eau est perdue dans les réseaux, mais on parle beaucoup moins des fuites après compteur, qui représentent en moyenne 10 % supplémentaires.
La télérelève est un levier incontournable pour adresser ces enjeux. Elle permet :
- une facturation plus juste,
- une amélioration des recettes pour les collectivités,
- une meilleure qualité de service pour les usagers, qui accèdent à leur consommation réelle,
- une réduction des litiges et des dégrèvements,
- une optimisation des opérations de maintenance.
Enfin, elle contribue directement à la préservation de la ressource en facilitant la détection des fuites.
Antoine FONTENAU, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Nicolas Couesnon, observez-vous concrètement ces bénéfices sur le terrain ?
Nicolas COUESNON, Directeur des régies eaux et assainissement - Epernay Agglo Champagne
Oui, clairement. Les usagers ont désormais accès à leurs consommations journalières via un portail dédié.
Cela leur permet de mieux comprendre leurs usages, et souvent de prendre conscience de volumes anormalement élevés.
De notre côté, nous recevons les alertes de consommation anormale. Nous avons fait le choix de contacter directement les abonnés par courrier, SMS ou mail lorsque nous détectons une dérive. Cela permet d’agir rapidement, de limiter les factures élevées et surtout d’éviter des pertes d’eau inutiles.
La télérelève nous offre aussi de nombreux indicateurs pour mieux exploiter le réseau : retours d’eau, micro fuites, anomalies techniques. C’est un outil précieux pour préserver la ressource et améliorer la performance globale.
Antoine FONTENAU, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Question à Romain Laffaye : Pourquoi ce projet vous semble-t-il particulièrement emblématique ?
Romain Lafay, Responsable de groupe - Apave
Nous faisons face à des conséquences de plus en plus marquées du changement climatique : sécheresses, inondations, canicules. La ressource en eau devient progressivement plus rare, ce qui impose une gestion beaucoup plus rigoureuse.
Le projet d’Épernay est pertinent car il associe sobriété, sensibilisation des usagers et innovation. Les habitants ne subissent pas la transformation : ils deviennent acteurs de la démarche.
En parallèle, les collectivités doivent aussi s’adapter par l’aménagement du territoire : désimperméabilisation des sols, renaturation, prévention des risques. Tout cela va de pair.
Antoine FONTENAU, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Quels conseils donneriez-vous à des élus souhaitant se lancer dans des projets similaires ?
Romain Lafay, Responsable de groupe - Apave
L’anticipation est essentielle. Il faut aller sur le terrain, analyser les infrastructures, comprendre les risques locaux et bâtir des plans d’action adaptés.
Certains investissements ont un retour rapide, comme la réduction des consommations. D’autres s’inscrivent dans le long terme. Dans tous les cas, anticiper permet de réduire les coûts futurs pour les collectivités.
Antoine FONTENAU, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Question à Karine Cunhac : Quelles solutions propose l’UGAP dans le cadre de l’offre Territoire de Demain pour la gestion de l’eau ?
Karine Cunhac, Cheffe de projet achat innovation - UGAP
Nous sommes partis des objectifs du Plan Eau : sobriété, disponibilité, qualité et anticipation des risques.
Sur les 60 cas d’usage couverts par le marché Territoire de Demain, nous avons déployé une dizaine de solutions dédiées à la gestion durable de l’eau :
- télérelève,
- contrôle de la qualité de l’eau,
- arrosage intelligent,
- monitoring des canalisations et des réseaux d’assainissement.
L’objectif a été d’avoir une approche globale et complémentaire aux marchés existants, notamment celui des compteurs d’eau.
Antoine FONTENAU, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Mot de conclusion – Nicolas Couesnon : Quel conseil final donneriez-vous à des élus qui souhaitent créer une régie de l’eau ?
Nicolas COUESNON, Directeur des régies eaux et assainissement - Epernay Agglo Champagne
Il faut d’abord écouter les besoins du territoire. On ne pourra pas renouveler toutes les canalisations, mais on peut déjà récupérer des volumes significatifs en luttant contre les fuites et en impliquant les usagers.
Ces actions, cumulées, peuvent avoir un impact très concret et très positif.
Antoine FONTENAU, Directeur éditorial - Acteurs publics solutions
Merci à tous les quatre pour ces échanges. Merci également de nous avoir suivis depuis le stand de l’UGAP au Salon des maires et des collectivités locales. À très bientôt pour une prochaine table ronde sur Acteurs Publics TV.
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- Préqualification du projet avec le titulaire, visite(s) sur site(s)
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PHASE 2 : conception/réalisation/déploiement
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PHASE 3 : maintenance de la solution globale
- Établissement du devis et traitement de la commande étude/cadrage
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